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Chaque semaine SexyGunners vous présente une nouvelle histoire érotique très coquine. En voici quelques-unes... Bonne lecture
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La terrasse :J’émerge tout doucement. Les bruits ne sont pas les mêmes qu’à la maison. Chez moi, je sais avant même d’ouvrir les yeux s’il fait beau ou s’il pleut, rien qu’à l’atmosphère de la pièce, aux bruits qui proviennent de la rue, à la qualité de l’éclairage. Mais là, rien de tel. Je suis trop bien pour le moment ; pas envie d’en savoir plus, pas envie de me connecter avec le monde réel. Je replonge dans la tiédeur du sommeil. Je rêve. Je flotte lentement au gré du courant. Les algues caressent mes bras, mes hanches. Il fait bon, le soleil chauffe ma peau et une langueur apaisante m’envahit. Je m’offre à ce souffle léger qui progresse le long de ma jambe. Il tourbillonne sur mon ventre, rampe à l’intérieur de mes cuisses. Lorsqu’il atteint mon sexe, je soulève mon bassin hors de l’eau pour en sentir davantage le contact humide. Je m’ouvre comme une fleur. Le souffle si léger s’attarde sur mon clitoris. Ce simple contact exaspère mes sens, il est si imperceptible que ma peau se hérisse dans l’attente d’une délivrance assurée.Un mouvement de houle m’arrache à mon rêve. Je reprends contact avec la réalité. Je suis allongée dans un rayon de soleil. Je reconnais la chambre de Lise. La lumière chaude entre par la fenêtre dont je n’ai pas fermé les volets hier soir. Lise est entre mes jambes. Le souffle léger de mon rêve est en réalité sa langue qui remonte le long de mon sexe. Elle dégage mon clitoris et se met à tourner autour, le happant, le mordillant doucement, sans aucun égard, sans précaution. Elle sait que j’aime ça. Dans le même temps, deux doigts écartent mes chairs et me pénètrent sans aucune difficulté. Ils se mettent à bouger, faisant naître en moi des sensations affolantes. Soudain une pression se fait sentir plus bas. Un doigt se positionne face à l’anneau resserré de mon anus. Il force lentement son passage et me pénètre là aussi sur toute sa longueur. Je suis prise de partout et la sensation de tous ces doigts qui s’agitent en moi fait que je ne résiste pas longtemps au plaisir qui surgit de mes reins. Je jouis sauvagement sans retenir mes cris. - Dis-moi, Lise, que sais-tu exactement sur Roxanne de Crécy et son mari ? Cette question n’a pas l’air de surprendre Lise. Nous sommes toutes les deux dans la baignoire en train de nous prélasser paresseusement. Il est un peu plus de midi. Il fait beau sur Nice et nous allons sans doute aller faire un tour dans la vieille ville, histoire de trouver un petit restaurant sympa. - Roxanne bosse dans la même boîte que moi, quant à son mari il gère un groupe immobilier à Cannes. Pourquoi ? Je ne veux pas lui avouer pour l’instant ce que j’ai fait hier soir. Mais je dois savoir à quoi m’en tenir avant de me jeter dans la gueule du loup. - Comme ça. Je la trouve très séduisante. S’entend-elle bien avec son mari ? - Oh la petite cochonne ! Elle veut coucher avec Roxanne ! - Non, je t ‘assure, c’est pour savoir. Pourtant le souvenir de ses yeux bleus et de ses lèvres gourmandes me fait passer un petit frisson sur la peau. - Elle s’entend bien avec Philippe, même si ils mènent leur vie chacun de leur côté. Ils sont très libres et ne connaissent pas le mot jalousie. Leur couple est basé sur des accords commerciaux.. - Qu’entends-tu par là ? Mais Lise ne veut plus rien dire. Elle prend la pomme de douche et m’asperge, coupant court à toute discussion. Le bain se termine dans d’immenses éclats de rires et plein d’éclaboussures ensoleillées. Je décide en mon for intérieur d’aller au rendez-vous donné par Roxanne. La journée passe dans un rêve ensoleillé. Il fait chaud. La Promenade des Anglais est pleine de gens qui se promènent. Avec Paris à 3h30 de Marseille, les parisiens envahissent la Côte d’Azur sans vergogne. Je déambule au bord de la mer, cachée derrière mes lunettes noires. J’ai mis une minuscules jupe plisse que le moindre souffle d’air fait virevolter. Ma culotte blanche attire l’il des personnes que je croise et je dois avouer que cela m’excite. J’aime sentir le regard des autres sur moi, homme ou femme, et c’est tout excitée que je m’assois à la terrasse d’un des nombreux cafés qui bordent le marché des fleurs. J’aime bien ce café, il est grand, il y a toujours du monde. Je regarde le garçon évoluer avec aisance parmi les tables. Lorsqu’il s’arrête devant moi et se penche, je surprends son regard plongeant dans mon décolleté. Un léger sourire flotte sur ses lèvres. Je lui commande une vodka-orange, et replonge dans mes pensées qui me ramènent inexorablement vers Roxanne. Soudain, je remarque le grand brun qui vient de s’asseoir juste en face de moi. Un beau mec, c’est le moins que l’on puisse dire : des traits réguliers et fins, un teint basané dans le style italien, une chemise bleue qui met en relief une musculature puissante, bref, vous l’aurez compris, le type de mec qui me plaît dès le premier coup d’il. J’en profite à l’abri de mes lunettes de soleil. Il est vraiment bien foutu, et la bosse que fait son pantalon de toile au bon endroit est vraiment prometteuse D’ailleurs il ne se cache pas pour m’examiner ouvertement. Je sens son regard glisser le long de mon corps, s’arrêter assez longuement sur ma poitrine, nue sous mon tee-shirt, et finalement se fixer sur mes jambes. La chaleur à cette terrasse conjuguée à l’alcool et à la saveur de cet instant me font fermer les yeux. Derrière mes paupières baissées, je m’imagine en train de caresser le membre latin. Je sens tout mon corps réagir à cette sensation: mes jambes s’écartent d’elles-mêmes, la pointe de mes seins se hérissent et tendent le coton... Lorsque je rouvre les yeux, je croise le regard de mon bel hidalgo. Il n’en a pas perdu une miette et là où il est, il doit avoir une vue imprenable sur mes dessous. Après tout, profitons en un peu ! Je croise les jambes très haut, suffisamment haut pour qu’il ne puisse pas ignorer le fin barrage de dentelle blanche qui dérobe ma fente épilée à son il inquisiteur. Ma main remonte vers mon cou et s’arrête un court instant sur mon sein gauche, histoire d’en aguicher un peu plus la pointe. Moi, une allumeuse ? Pensez donc, vous allez voir... J’ôte mes lunettes et lui jette un regard fiévreux. Je promène tout doucement la pointe de ma langue sur mes lèvres tandis que mon regard descend lentement sur son corps et se fixe avec insistance sur la bosse non équivoque de son pantalon. Avec ça, s’il n’a pas compris ! Je me lève lentement et, après un dernier regard appuyé, je me dirige vers les toilettes. C’est une pièce assez grande, toute carrelée, avec de grands miroirs au-dessus des lavabos. Plusieurs WC occupent le fond, une lumière crue donne à cet ensemble un aspect salle d’opération d’un hôpital. Je me poste devant une glace et sort mon nécessaire à maquiller. Je suis à peine surprise de voir la porte s’ouvrir et mon beau mec s’avancer vers moi. Il ne perd pas de temps: il m’enlace par derrière, enfouit son visage dans mon cou et ses mains s’emparent de mes deux seins par dessus mon tee-shirt. Je ne résiste qu’un quart de seconde, pour la forme. Je me laisse aller contre lui. La bosse de son sexe s’appuie contre le galbe de mes fesses. Je me mets très vite à haleter: ses doigt affolent mes tétons qui durcissent et envoient des sensations affolantes dans le bas de mon ventre. J’infiltre une de mes mains entre nous et attrape son sexe à travers la toile de son pantalon. La taille et le diamètre du membre provoquent une humidification irréversible de ma culotte: je me liquéfie. Ses mains abandonnent ma poitrine et descendent farfouiller son ma jupe. C’en est trop, je le veux dans moi, tout de suite ! Fébrilement je descends la fermeture Eclair de sa braguette, libère le sexe tendu et l’invite à faire ce pour quoi il est là. Pas besoin de lui expliquer: il relève ma jupe, arrache sans ménagement le fin rempart de dentelle et promène le bout de son membre dans le sillon humide de mes fesses. Ses mains retournent titiller mon clitoris, je sens un de ses doigts me pénétrer. Le pieu de mon agresseur se fige un instant sur l’anneau resserré de mon anus, comme s’il hésitait à m’envahir tout de suite par là. C’est moi qui m’empale sur lui. Je sens les parois de mon anus se distendre et accueillir le sexe vorace de mon beau brun. Il est énorme ! Je me mets à bouger, les deux mains en appui sur le lavabo. Le miroir me renvoie l’image de nos deux corps imbriqués l’un dans l’autre. Soudain la porte s’ouvre. Une grande blonde entre dans la pièce. Elle s’immobilise, pousse un petit cri, tourne les talons et s’enfuit. Tant pis pour elle ! Je continue à monter et à descendre le long de la tige rigide. Mon hidalgo se met à haleter lui aussi, son doigt accélère son manège autour de mon petit bouton, mais je n’ai même pas besoin de ça pour m’envoler. Avant même qu’il n’explose en moi, je jouis comme une folle et m’affale dans le lavabo. Lorsque je sors des toilettes un peu plus tard, mon beau brun s’est envolé... Qu’importe, je me sens bien, l’air de la mer glisse sous ma jupe et sèche les traces humides, je suis heureuse et l ibre.... Orianne Orianne réussira-t'elle à approcher Roxanne de plus près? On peut imaginer que oui... On attend avec impatience la suite de son périple ! |
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